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Microplastiques polluent les fonds marins

14 millions de tonnes de microplastiques polluent les fonds marins

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Les fonds marins de la planète sont jonchés d’environ 14 millions de tonnes de microplastiques d’après l’Organisation pour la Recherche Scientifique et Industrielle du Commonwealth (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation, CSIRO).

Ces microplastiques proviennent de la décomposition d’immenses quantités de déchets qui échouent chaque année dans les océans.

La quantité de ces minuscules substances polluantes est 25 fois supérieure à celle dont faisaient état les précédentes études.

Pour cette première évaluation mondiale des microplastiques présents dans les fonds marins, la CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) a fait appel à un robot sous-marin qui a prélevé, jusqu’à 3 000 mètres de profondeur, des échantillons sur des sites situés au large des côtes sud de l’Australie.

« Nos recherches ont montré que l’océan profond est un puits pour les microplastiques », a affirmé Denise Hardesty, la principale chercheuse de cette étude. « Nous avons été étonnés d’observer des quantités élevées de microplastiques dans un endroit aussi éloigné. » ajoute-t-elle.

Selon les scientifiques, qui ont publié leurs conclusions dans la revue Frontiers in Marine Science, il y a généralement d’avantage de fragments de microplastiques dans le fond marin sutout dans les zones où les déchets flottants sont plus nombreux.

« La pollution plastique qui finit dans l’océan se dégrade et se décompose pour finir en microplastiques », a affirmé Justine Barrett, qui a dirigé cette étude. « Les résultats montrent que les microplastiques s’enfoncent effectivement au fond de l’océan. »

Mme Denise Hardesty appelle à la mise en œuvre en urgence des mesures destinées à trouver des solutions face à la pollution marine plastique, qui affecte les écosystèmes, la faune et la santé humaine. « Le gouvernement, l’industrie et la population doivent travailler ensemble pour réduire de manière significative la quantité de déchets que nous voyons le long de nos plages et dans nos océans », a-t-elle insisté.

Les fonds marins représentent 70 % de notre planète, mais seule une infime partie a déjà été explorée. Cet espace, extrêmement riche, pourrait pourtant nous être d’un grand renfort, notamment dans la recherche de nouveaux médicaments.

 

Intelligence artificielle relation client port de lomé

L’intelligence artificielle au service de la relation client dans le domaine portuaire

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Le défi de taille qu’est l’optimisation de la relation client, passe par les nouvelles technologies et surtout l’intelligence artificielle qui est l’ensemble des théories et des techniques développant des programmes informatiques complexes capables de simuler certains traits de l’intelligence humaine.

  • Répondre efficacement aux demandes des clients,
  • Fidéliser,
  • Améliorer la connaissance client
  • Et placer le client toujours plus au centre de l’entreprise,

Tels sont les quatre enjeux majeurs de la relation client.

C’est sans aucun doute le terrain de jeu privilégié des prochaines années pour le Port Autonome de Lomé, en matière d’innovation.

Il est question de l’intelligence artificielle appliquée à la relation client, qu’il s’agisse de la réalité virtuelle dans les magasins ou encore de machine Learning dans le traitement des demandes clients.

 

De manière générale, les nouvelles technologies se développent sur tous les canaux de communication afin de faire gagner un temps précieux aux équipes en les déchargeant des tâches répétitives à forte valeur ajoutée.

Pour exemple la manutention des marchandises peut être automatisée. La manutention automatisée permet de gérer un volume important de marchandises grâce à des engins conçus à cet effet. Le transpalette électrique peut déplacer les palettes jusqu’à 1500Kg ; le gerbeur électrique permet d’élever un poids de 1 tonne jusqu’à 3500 m ; la table élévatrice mobile déplace jusqu’à 500 kg de charge et la mettre en hauteur.

Ces avancées technologiques doivent venir booster et améliorer à leur manière la relation client.

Toutefois, le Port Autonome de Lomé devra continuer relever ses différents défis, certes en innovant, mais aussi en gardant une part incontournable d’humanité. Un supplément d’âme qui fera la différence.

Des conditions économiques difficiles, des clients parfois plus exigeants et souvent plus inquiets, l’année 2020 aura non seulement bouleversé la société, mais également la manière dont les entreprises abordent leur relation client.

En effet la crise sanitaire due au Covid-19 a profondément impacté l’organisation du travail dans les entreprises surtout des entreprises de taille comme la plateforme portuaire. De nouvelles mesures ont été prises pour stopper l’évolution de l’épidémie sans limiter la productivité du personnel et assurer une bonne relation client.

Les échange des données par voie électronique sont très encouragés (Outlook, Mails et digitalisation de la facturation etc.) ; la communication téléphonique en lieu et place des réunions physiques ; les horaires de travail du personnel du PAL ont été réorganisées selon les spécificités (administratif, technique et opérationnel) etc.  En plus des mesures habituelles contre le Covid (le port obligatoire des masques, lavage régulier des mains, le respect de la distancions sociale et les contrôles thermiques).

 

Premier hub logistique de l’Afrique de l’ouest, le Togo s’est engagé à faire de sa plateforme portuaire, un port de classe mondiale afin de valoriser ses atouts et d’attirer les investisseurs du monde entier. De nombreuses réformes ont été lancées notamment la digitalisation qui accélère et fluidifie les opérations au port de Lomé pour se frayer un chemin vers les ports SMART.

Fiabilité, confiance, assurance, sans oublier efficacité et digitalisation, nombreux sont les défis à relever pour les prochaines années. Plus que jamais, améliorer l’expérience client et placer le client au cœur de la stratégie d’entreprise, prend tout son sens.

digitalisation ports smart

Digitalisation : émergence des ports smart

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Un port SMART est un port qui utilise l’automatisation et des technologies innovantes, notamment l’intelligence artificielle (IA), le Big Data, l’Internet des objets (IoT) et la blockchain pour améliorer ses performances.

Le besoin d’évoluer et de devenir « smart » est encore plus important aujourd’hui avec les exigences changeantes du commerce mondial :

  • les navires sont de plus en plus gros ;
  • les marchandises se déplacent rapidement ;
  • et les enjeux géopolitiques créent de nouveaux défis pour les ports du monde entier.

Bien que l’industrie portuaire et du transport de conteneurs soit souvent considérée comme conservatrice et résistante au changement, de nouvelles technologies, systèmes et solutions émergentes modifieront cette perception dans les années à venir, conduisant l’ensemble du secteur vers un avenir plus brillant et plus connecté avec l’émergence des ports smart.

 

L’industrie portuaire a déjà adopté de nombreuses technologies émergentes telles que :

  • les jumeaux numériques (digital twin) ;
  • l’optimisation et la visualisation des flux de marchandises offrant aux clients une transparence de bout en bout du parcours de leur cargaison tout au long de l’approvisionnement
  • et l’émergence de la 5G avec une faible latence de la connectivité pour améliorer les opérations portuaires.

 

Digitalisation des processus pour des ports smart

La digitalisation ou numérisation des processus industriels bouleverse la façon dont nous produisons des biens et des services avec une recherche continue d’une efficacité accrue et une meilleure gestion des ressources.

Cette transformation couplée à l’intelligence artificielle et l’Internet des objets (IoT) s’appelle l’Industrie 4.0, pierre angulaire de la digitalisation en raison du besoin évident de mettre à disposition les informations de tous les actifs industriels.

Le secteur maritime n’échappe pas à cette transformation digitale et le changement commence à s’accélérer.

Le port d’Esbjerg, par exemple, s’appuie sur une plate-forme de visualisation de données Digital Twin (les jumeaux numériques) pour identifier, surveiller et analyser les émissions non seulement de sa propre consommation de carbone, mais également de tous les acteurs utilisant les installations du port.

La digitalisation et la mesure des actifs du port ont permis au port de faire des progrès significatifs dans la réduction de sa production de carbone au sein de la communauté portuaire.

 

Cependant, le processus de digitalisation des activités portuaires reste encore marginal, bien présentant un gros potentiel en termes d’opportunités pour les ports.  Le récent rapport de Innovez One paru en février 2021 révèle que sur les 4 900 ports dans le monde, 80 % continuent de s’appuyer sur des processus traditionnels et papier pour gérer les services maritimes.

 

La conférence Smart Digital Ports of the Future pour échanger sur les meilleures pratiques portuaires

La conférence Smart Digital Ports of the Future est le seul événement international annuel sur le marché qui rassemble le plus grand nombre de ports mondiaux, de terminaux et l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement pour débattre, partager les meilleures pratiques, les derniers développements et propulser avec succès l’industrie avec la digitalisation.

En 2019, Joyce Bliek, directrice des solutions d’affaires numériques du port de Rotterdam, a décrit ce que signifie être un port numérique.

À mesure que la technologie se développe et que la chaîne d’approvisionnement mondiale devient de plus en plus numérique, les ports doivent devenir un « nœud numérique » au sein de cette infrastructure.

Les avantages d’adopter une double approche qui englobe à la fois le physique et le numérique, comme l’explique Joyce Bliek, sont considérables, en particulier pour le test et l’optimisation des infrastructures physiques.

Construire un mur de quai, par exemple, sans le support de la technologie des jumeaux numériques et de l’analyse prédictive, pourrait être très coûteux, tandis que tester la fonctionnalité de la structure avant sa construction offre une idée beaucoup plus claire de l’impact qu’un investissement majeur comme celui-ci pourrait avoir.

Les économies réalisées grâce à la digitalisation peuvent être investies ailleurs pour financer des projets clés de maintenance et d’infrastructure, permettant au port de se concentrer sur l’amélioration de l’efficacité de ses opérations.

Le port autonome de Lomé s’est lancé dans un processus de digitalisation et de dématérialisation depuis 2014. Ces démarches innovantes ont pour ambition de placer le port de Lomé dans la dynamique des ports SMART.

Source : Port Technology ; article original : https://www.porttechnology.org/news/what-is-a-smart-port/

VISITE DU MINISTRE EDEM KOKOU TENGUE A LA PLATEFORME INDUSTRIELLE D’ADETIKOPE (PIA)

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En prélude à l’opérationnalisation, le 15 septembre 2021, du nouveau Port sec construit sur la PIA, le Ministre de l’Economie Maritime, de la Pêche et de la Protection Côtière, a visité les installations de ladite Plateforme, pour s’assurer, non seulement de la qualité des infrastructures, mais aussi, procéder à la réception des premiers équipements de manutention.

Inaugurée, le 06 juin 2021, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) offre un parc à camions gros porteurs, un parc à conteneurs d’une capacité de 12 500 EVP et des entrepôts modernes, afin de renforcer la gamme des infrastructures portuaires pour une meilleure fluidité du corridor Lomé-Ouagadougou. La PIA permettra un gain de temps, une réduction des coûts de passage et plus de sécurité des marchandises à destination des pays du sahel.

Le nouveau Port sec dispose d’un parking d’une capacité de 500 camions. Sa mise en service sera d’un atout en termes de fluidité de transport et de rapidité dans les opérations portuaires.
Port Autonome de Lomé, la passion de l’efficacité.

Port sec d'Adétikopé-PIA

Le port sec de la plateforme industrielle d’adétikopé : un relais stratégique du Port de Lomé

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La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) est une zone industrielle et de services logistiques intégrés de classe mondiale.

Elle constitue un investissement majeur dans la politique de développement du Togo inscrite dans le Plan National de Développement (PND) 2018 – 2022.

La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) dispose de diverses unités industrielles dont le port sec qui a pour vocation de désengorger le port autonome de Lomé et de desservir les pays de l’hinterland.

Le port sec d’Adétikopé dispose d’une capacité de stockage de conteneurs équivalent à 12 500 EVP.

Il permettra de désengorger le port autonome de Lomé et ses artères.

La sec d’adétikopé sera dédié aux conteneurs en transit vers les pays du Sahel confirmant ainsi la vocation du « Bras de mer des Pays du Sahel ».

 

Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) :  un hub industriel pour le Togo

 

La nouvelle zone industrielle d’adétikopé a pour vocation la création des chaînes à haute valeur ajoutée grâce au développement de l’industrie locale dans les secteurs agro-industriels (coton, soja, sésame, cacao, café, volaille).

D’autres industries à fort potentiel économique notamment automobile, pharmaceutique, cosmétique, emballage et recyclage y seront également installées.

La plateforme se compose d’un espace industriel, d’un espace commercial, d’une logistique, d’un parking pour environ 800 camions, des routes et d’un parc à conteneurs.

Le parc dispose en outre des réservoirs d’eau, d’un poste de police, d’une caserne de sapeurs-pompiers, d’un centre médical, des logements et d’une cantine.

Ces équipements visent à garantir le bien-être et la sécurité des différents acteurs du port sec.

Le port sec d’Adétikopé, une porte d’entrée vers les pays de l’hinterland.

 

Le port sec d’adétikopé est situé au nord de Lomé à 27 km du port autonome de Lomé sur le corridor Lomé-Ouagadougou-Niamey (pays de l’hinterland).

Ce nouveau terminal s’érige comme un véritable atout stratégique du port de Lomé dans le but de renforcer les échanges avec les pays de l’hinterland.

Il contribue ainsi à faire du Togo le premier hub logistique en Afrique de l’ouest.

 

Les activités du port sec ont débuté le 13 Août 2021 avec la réception de 4 conteneurs prévus pour évaluer et optimiser les processus de stockage.

Le port sec est lié à une zone de stationnement exclusivement dédiée aux véhicules de transport en provenance et à destination du Port autonome de Lomé, des frontières douanières et des régions économiques du Togo.

En plus de la zone de stationnement qui y est associée, le port sec servira de plateforme de manutention et de transbordement des marchandises venant du port autonome de Lomé.

 

35 000 emplois directs et indirects pour les jeunes avec la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) 

L’opérationnalisation du port sec de la plateforme industrielle d’Adétikopé, toujours en cours, est jalonnée par un processus de réception et d’installation des équipements sur le port sec afin d’attirer l’attention des acteurs du transport logistique maritime.

La plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) est le fruit d’un partenariat entre l’État Togolais et ARISE IIP du groupe ARISE.

Inauguré en présence du chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé le 06 juin 2021, le projet PIA a nécessité 130 milliards de francs CFA dans l’exécution de sa première phase.

Cet investissement contribuera à la création de 35.000 emplois directs et indirects pour les jeunes.

Nouveau Port de Pêche de Lomé

Nouveau Port de pêche de Lomé : à la découvrez de nouvelles infrastructures

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Le nouveau Port de Pêche de Lomé est une partie intégrante du Port Autonome de Lomé

Inauguré par le Chef de l’Etat Faure Essozimna GNASSINGBE le 24 avril 2019, le nouveau Port de pêche de Lomé et ses structures complémentaires s’inscrivent dans l’axe 2 du Projet National de développement (PND). 

Ce port de pêche a pour vocation d’offrir un cadre moderne (voirie moderne,  infirmerie, marché, éclairages publics, boutiques de vente d’articles de pêche,  ateliers de réparation, magasins d’entreposage des engins de pêche et différents services)  aux différents acteurs de la pêche au Togo.

D’un coût total d’un milliard de FCFA, le nouveau Port de pêche de Lomé, est désormais au complet avec les nouvelles infrastructures inaugurées par le Premier Ministre, Victoire TOMEGAH-DOGBE le vendredi 09 Avril 2021 dernier.

Le nouveau port de pêche de Lomé dispose de nombreux services et équipements qui le rendent moderne et pratique :

 

Le service de production de glace.

Deux machines de dernière génération dotée d’une capacité de cinq tonnes par jour,  fournissent de la glace pour les besoins des pêcheurs.

La glace est indispensable pour une meilleure conservation du poisson quand on sait que les pêcheurs font deux à trois jours sur mer avant de rentrer avec leurs cargaisons.

 

Le service de contrôle sanitaire

Le service de contrôle sanitaire veille à la qualité du poisson ramené par les pêcheurs.

Sa mission consiste à analyser le poisson. S’il s’avère qu’il est avarié et impropre à la consommation, le contrôle sanitaire du port de pêche de Lomé retire ce type de poisson du marché.

Cette opération intéresse aussi les statisticiens.

Le service des statistiques

Le service des statistiques établit les statistiques quotidiennes qui révèlent les tendances des pêches de capture, y compris leurs aspects socio-économiques.

Ce service produit en fin d’année, des statistiques nationales : une démarche clé pour une saine politique de développement, une meilleure prise de décision et une gestion responsable des pêches.

 

Le service de maintenance

Le service maintenance est chargé de vérifier le bon fonctionnement des machines au port de pêche et répare  les pannes éventuelles du matériel utilisé par les pêcheurs. 

Il surveille surtout les machines de production de glace. 

 

Le service comptable et administratif

Le service comptable et administratif est responsable de la vente des tickets au port de pêche et des différentes opérations bancaires. 

Le chef comptable et administratif collabore avec les caissiers et les vendeurs de tickets. 

Ensemble, ils veillent au respect des règles prescrites par la direction générale du Port de Lomé pour une gestion rigoureuse des lieux.

 

Marché aux Poissons Port de Lomé

Le Marché aux Poissons

Le Marché au Poisson est une structure moderne qui a pour vocation première de conserver et vendre du poisson frais durant les douze mois de l’année.

Il fournit les revendeurs des marchés locaux et nationaux qui  pourront s’y approvisionner puisque les poissons seront désormais débarqués et traités dans un environnement adéquat, répondant aux normes sanitaires internationales.

Au Togo, le Port de Pêche de Lomé fournit annuellement 25 000 tonnes de poissons et contribue à 4,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) primaire. Le secteur de la pêche emploie plus de 22 000 acteurs.

Santé et salubrité au nouveau Port de pêche de Lomé

La santé du personnel dans le traitement des produits halieutiques est indispensable.

A cet effet le gouvernement a doté le port de pêche d’une infirmerie composée de deux salles de prise en charge pour les premiers soins. 

Des latrines publiques y ont été construites pour répondre aux besoins de salubrité.

Voirie et aménagements au nouveau Port de pêche de Lomé

Un système d’éclairage public adéquat, et surtout, une voie moderne liant la Route Nationale Numéro 2 (la RN 2) au nouveau Port de Pêche ont été mises en place.

Les boutiques de vente d’articles de pêche, les ateliers de réparation de moteurs hors-bord, les magasins d’entreposage des engins de pêche et les boxes pour les mareyeuses, complètent la liste des nouvelles installations.

Ces ouvrages offrent un meilleur avenir à la pêche togolaise.

Maersk navires écologiques

Transport maritime : Maersk commande 08 nouveaux navires écologiques

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Maersk franchit le pas le plus important à ce jour pour décarboner l’industrie du transport maritime en commandant huit nouveaux navires écologiques capables de transporter 16 000 conteneurs chacun et pouvant fonctionner à la fois avec du carburant de soute traditionnel et du méthanol « vert ».

 

Il s’agit de la première commande de navires du groupe maritime danois, qui a le plus grand paquebot de conteneurs au monde, en six ans.  Plutôt que d’ajouter de nouvelles capacités compte tenu des taux de fret qui montent en flèche, Maersk a déclaré que les nouveaux navires écologiques remplaceront les anciens  transport maritime.

 

Maersk prévoit recevoir ses huit navires écologiques commandés chez Hyundai Heavy Industries au début de 2024. Le géant marin  a également une option pour quatre autres l’année suivante, ce qui fait de lui la première compagnie maritime de conteneurs à commander de grands navires  écologiques, neutres en carbone capables de naviguer de la Chine vers l’Europe et à travers le Pacifique.

Maersk a commandé un petit navire ravitailleur neutre en carbone en février dernier.

 

Chaque navire écologique coûte environ 175 millions de dollars, soit environ 10 à 15 % de plus qu’un navire traditionnel, car il pourra fonctionner à la fois avec du carburant de soute et du méthanol neutre en carbone.

 

Le méthanol neutre en carbone coûte environ le double du carburant de soute, mais les dirigeants de Maersk ont ​​déclaré qu’ils pensaient que des clients tels qu’Amazon et H&M étaient prêts à payer pour un transport écologique.

 

« Il faut joindre l’acte aux paroles. Nous nous sentons suffisamment sûrs que la technologie est là pour commander cette série de navires », affirmait Hallberg Thygesen Henriette, responsable de la flotte et des marques stratégiques au Financial Times.

 

En 2018 déjà, Maersk a déclaré qu’il avait besoin de navires écologiques neutres en carbone d’ici 2030 pour atteindre son objectif de zéro net pour 2050 en tenant compte du cycle de vie de 20 à 25 ans d’un navire.

 

Ces dernières années, les avancées technologiques chez les constructeurs navals se sont multipliées de sorte que le groupe danois ne prévoit désormais de commander que de nouveaux navires écologiques dotés de la technologie bicarburant ou monocarburant vert, y compris ses plus gros navires pouvant transporter plus de 20 000 conteneurs.

 

A cet effet, Thygesen déclare que le plus grand défi était d’obtenir suffisamment de méthanol vert transport maritime.

 

« Nous avons besoin d’une montée en puissance significative de la production. Nous pensons qu’il y a eu beaucoup de poules et d’œufs. Nous constatons donc en sortant avec cette annonce que nous pouvons briser ce cycle », a-t-elle ajouté.

Pour rappel, le Togo, en adhérant au MARPOL, montre son implication dans l’environnement marin. Le port de Lomé joue un rôle important dans l’économie du pays raison de plus pour préserver toutes les activités économiques et sociales qui s’y déroulent.

Nous espérons voir ces navires écologiques devenir une solution incontournable pour réduire les émissions de carbone dans l’industrie du transport maritime mondiale.

Source : Financial Times : https://www.ft.com/content/800faea2-1024-4ea6-ade6-1680820e925b

sécurité maritime au port de Lomé Togo

Sécurité maritime : la marine togolaise se renforce

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La marine nationale renforce ses capacités et ses moyens d’actions en matière de sécurité maritime.

L’Ambassadrice française Jocelyne Caballero a remis deux embarcations de transports rapides pour commandos à la marine togolaise en présence de la Ministre des Armées, Marguerite Gnakadè et du Chef d’Etat-major Général des FAT de l’époque Abalo Kadangha.

Ce don intervient dans le cadre de la coopération entre les marines des deux pays et participe à un objectif de développement. 

Il vise à accélérer la formation des marins togolais et à développer les capacités d’intervention rapide du pays contre la piraterie maritime. A cet effet, une première unité d’intervention devrait être opérationnelle d’ici la fin de l’année. 

Togo est très impliqué sur les questions de sécurité maritime dans la sous-région. Ces embarcations permettront de renforcer sa flotte d’interception et de dissuasion et de mieux protéger ses eaux et son port.

Le Port Autonome de Lomé (PAL) est aujourd’hui incontestablement l’un des ports les plus sécurisés de la sous-région ouest africaine. Le Togo fait de la sécurité de sa plateforme portuaire une priorité. 

Ce qui fait de lui un modèle de réussite. Cette notoriété est le fruit d’innombrables efforts des autorités impliquées et des usagers de la plateforme portuaire. 

 

Les processus de la mise en place de la sécurité du port Autonome de Lomé

En 2004, après les attentats du 11 septembre 2001, des réformes ont été apportées dans l’organisation du transport international afin de garantir la sécurité des personnes et des marchandises.

De nouvelles mesures de sécurité maritime ont été imposées aux navires et aux ports en matière de sécurité par l’Organisation Maritime Internationale (OMI). 

Ces réformes ont conduit à l’adoption du code ISPS

L’ISPS, International Ship and Port Security, ou Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires en français, est entré en vigueur en juillet 2004. 

 

Ce code s’applique aux navires effectuant des voyages commerciaux à l’échelle internationale et aux installations portuaires desservant ces types de navires. 

Mais, il ne s’applique pas aux navires de guerre, navires de guerre auxiliaires, ou encore navires appartenant ou gérés par un gouvernement contractant pour des activités non commerciales.

 

D’une manière générale, le code ISPS est un outil international de prévention des actes illicites contre les navires commerciaux, les personnes et marchandises transportées et enfin les installations portuaires. 

Son mode opératoire consiste à détecter, prévenir et dissuader les actes criminels susceptibles de compromettre la sûreté et la sécurité du transport maritime. 

Très tôt, les autorités togolaises ont adopté le code ISPS. Périodiquement et ce à compter de 2011, des équipes des garde-côtes américains visitent les installations portuaires afin de s’assurer de la capacité du Togo à répondre aux normes internationales de sécurité portuaires. 

Les nouveaux dispositifs sécuritaires instaurés par les autorités portuaires pour renforcer la sécurité ont contribué à la création d’un corps spécial de sécurité dénommé « les Abeilles » qui contrôle les accès à l’installation portuaire et assure la patrouille sur toutes les zones d’activités du Port.

En plus des Abeilles, un corps spécial dénommé Sûreté Portuaire a été mis sur les fonts baptismaux en vue de répondre aux préoccupations sécuritaires des autorités togolaises en matière d’inspecter les importations de marchandises de contrebande, de trafic d’armes et de drogues.

Ce dispositif de sécurité répond aux exigences du Code International pour la Sûreté des Navires et des Installations Portuaires ( ISPS). 

De nouvelles mesures en ce qui concerne l’accès et le stationnement des camions dans l’enceinte portuaire ont été adoptées. 

 

Sécurité maritime synonymes de croissance au Port de Lomé

En récompense de toutes ces réformes sécuritaires, le Port Autonome de Lomé a réalisé des performances encourageantes au point d’être l’un des ports les plus compétitifs de la sous-région. 

Tout navire qui accoste au Port Autonome de Lomé est certain qu’il vient en lieu sécurisé. 

Le port lui garantit une protection contre les attaques, les vols et toute autre forme de criminalité. 

A cela, s’ajoute, la sécurité du chargement. 

L’affréteur a la certitude que la totalité de la cargaison transportée arrivera bien à destination.

Ces différentes dispositions de sécurité maritime ont permis le développement de l’activité portuaire. Le nombre de navires qui accostent au port de Lomé est en augmentation. 

La sécurité renforcée entraîne la fluidité dans le traitement des marchandises dopant ainsi les recettes qui permettent au Port de Lomé de jouer un rôle essentiel dans l’économie nationale car il contribue à plus de 80% des recettes douanières du pays.

Le Togo dans la lutte contre l’insécurité maritime

Le Togo a pris depuis plusieurs années les devants de la lutte contre l’insécurité maritime. 

En octobre 2016, un sommet inédit sur la sécurité maritime et le développement en Afrique, a réuni à Lomé des dirigeants de nombreux pays africains.

En Juin 2017, le Président de la République togolaise Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE prend la tête de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO), lui confiant ainsi le leadership de la lutte contre la piraterie maritime. 

 

En effet, la question de la sécurité maritime est prise au sérieux par le chef de l’Etat qui plaide en faveur de la coopération entre les Etats pour faire face à la criminalité maritime.

le Togo adhère aux conventions MARPOL et FAL

LE TOGO ADHÈRE À DEUX CONVENTIONS INTERNATIONALES : MARPOL et FAL

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Dans le cadre de la promotion de son économie maritime, le Togo adhère à deux conventions MARPOL et FAL :

  • l’une relative à la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) et
  • l’autre visant à faciliter le trafic maritime international (FAL).

 

La première convention (MARPOL) adoptée par l’Organisation Maritime Internationale (OMI) le 02 novembre 1973, est la principale, traitant de la pollution du milieu marin.

L’adhésion du Togo à l’annexe VI de la convention MARPOL lui permettra de participer à la lutte mondiale contre la pollution de l’environnement marin. Elle sera aussi l’occasion de délivrer des certificats internationaux de prévention de la pollution de l’air (IAPPEC) à la grande flotte de navires battant pavillon togolais.

 

Convention MARPOL  pour lutter  contre le réchauffement climatique et  la montée des eaux.

Le Ministre de l’Economie Maritime, de la Pêche et de la Protection Côtière a qualifié la convention MARPOL, de « véritable outil pour l’accroissement de l’économie bleue du Togo » en ce sens que d’une part, elle régit la prévention de la pollution de l’atmosphère par les navires, notamment le contrôle des émissions d’oxyde de soufre et d’azote, l’interdiction des émissions délibérées des substances qui appauvrissent la couche d’ozone et l’incinération à bord, et les émissions des composés organiques volatiles imputables aux navire-citerne.

D’autre part, cette convention permet au Togo de se conformer à ses engagements internationaux en matière de transports maritimes en tant qu’Etat du pavillon, Etat de port et Etat côtier.

 

Convention FAL

La deuxième loi autorise l’adhésion du Togo à la convention FAL visant à faciliter le trafic maritime international.

L’adhésion à la convention FAL permet de simplifier des formalités administratives dans le domaine des transports maritimes.

Elle renforce également l’attractivité du Togo, compte tenu de sa position géographique et des potentialités qu’offre son port en eau profonde, et mobilise davantage les partenaires dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND), notamment son axe 1.

 

Déclarations du Ministre de l’Economie Maritime, de la Pêche et de la Protection Côtière à l’occasion de l’adoption de ces lois.

« La loi autorisant l’adhésion du Togo à la convention FAL constitue un véritable outil pour le secteur maritime de notre pays, d’autant qu’elle s’applique à tous les documents nécessaires pour satisfaire les exigences internationales en matière de communication d’information par les autorités portuaires en l’occurrence la déclaration de cargaison, la déclaration de marchandises dangereuses, les manifestes de l’équipage et les renseignements relatifs au navire», a relevé le Ministre Kossi TENGUE.

 

Pour le ministre, les autorités portuaires, les administrations maritimes, les douanes, la police et tous les autres organismes concernés seront invités à faire partie du système d’échange de données informatisé.

De même, les agents maritimes, les opérateurs de terminaux, les services de remorquage et de pilotage pourront également être inclus pour que les formalités soient rendues plus rapides, plus simples et plus efficaces pour tout le monde.

 

La convention FAL : catalyseur de la digitalisation du Port de Lomé.

Le Ministre a salué cette loi qui est un instrument attractif pour tous les opérateurs économiques intéressés par l’industrie maritime et portuaire togolaise marquée ces dernières années par des projets de digitalisation du Port Autonome de Lomé.

En outre, elle favorise l’accélération de cette digitalisation et permet au port de tenir son rang de premier port du Golfe de Guinée en termes de trafic maritime.

 

LES FENÊTRES D’ACCOSTAGE : UN SYSTÈME QUI FAIT PASSER DE 08 JOURS À 2H LE TEMPS D’ATTENTE SUR RADE DES NAVIRES PORTE CONTENEURS AU PORT DE LOMÉ AU POSTE 7

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TOGO TERMINAL, filiale du groupe Bolloré, a mis en place en Avril 2021, le système des fenêtres d’accostage fixes afin de hisser le Port Autonome de Lomé dans les girons des grands ports modernes.

Le poste 7 du Port Autonome de Lomé construit sur fond propre par groupe Bolloré n’a cessé d’attirer les armateurs du monde entier.

Le flux important de navires de plus en plus gros qui y accostent a fini par entraîner une congestion sur rade.

 

Pour pallier à ce problème, le port autonome de Lomé vient de mettre en place audit poste, un système de fenêtres d’accostage qui permet de limiter les temps d’attente des navires sur rade.

Ce délai de 08 jours auparavant est réduit à 2h de temps seulement.

 

Le système de fenêtres d’accostage est basé sur un programme d’accostage préétabli,  attribué aux armateurs qui opèrent à un quai donné.

Le rôle de l’autorité portuaire se situe à deux niveaux :

 

  • Premier niveau

 

En tant que garant du respect des procédures, l’Autorité Portuaire à travers la capitainerie veille à ce que la programmation des accostages par le terminal respecte les plages horaires définies dans le système.

Elle s’assure que le navire planifié, accoste dans la fenêtre qui lui est attribuée.

 

  • Deuxième niveau

 

L’autorité portuaire s’assure en outre que les manœuvres de sortie et d’entrée des navires soient exécutées dans la plage horaire de 02h de temps prévue entre deux fenêtres consécutives.

 

Pour ce faire, un pilote prend en charge la manœuvre de sortie pendant qu’un autre celle d’entrée, ce qui leur permet de réaliser simultanément les deux mouvements et de respecter les deux heures prévues entre deux fenêtres consécutives.

C’est une expertise du Groupe Bolloré Transport et Logistics, mise en exergue ici à Lomé à l’instar des autres terminaux où le Groupe opère afin de mettre le Port Autonome de Lomé au même niveau que les grands ports du monde.

Dans la même démarche, avec un démarrage de la phase pilote en Janvier 2020, puis la digitalisation des factures des conteneurs à l’import en mode livraison directe sur camion en mars 2020, TOGO TERMINAL a digitalisé tout son processus livraison import et de celui d’exportation au mois de février 2021, permettant aux clients de faire toutes les formalités relatives à leurs opérations depuis leurs domiciles et/ou bureaux.

Une fois encore, TOGO TERMINAL, en dématérialisant ses services aux clients, vient de démontrer ses capacités pour la célérité et la qualité des services au profit des armateurs et opérateurs économiques.

 

Ce système de fenêtres d’accostage au port de Lomé repose sur une réorganisation des opérations au niveau de tous les acteurs.

On peut citer par exemple l’ouverture et la fermeture des “Gates export” une semaine avant les fenêtres et l’envoi à temps de la documentation ce qui permet aux manutentionnaires de bien faire les préparations d’escales ;  les armateurs qui veille à l’arrivée à temps de leurs navires pour jouir de leurs fenêtres, le respect par ces derniers du nombre de mouvement défini pour la fenêtre et homogènement réparti, et enfin le respect de la cadence opérationnelle fixée au le terminal et sur la base de laquelle les plages horaires ont été retenues.

 

Les différents acteurs du port remercient cette initiative de Mr Kokou Edem Tengue, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière et exhortent les armateurs à respecter les nouvelles procédures pour le bon déroulement des opérations.